Home sweet home

Home sweet home
LA TUNISIE, un si joli pays !

La vie y est si douce, si bleue ...


D'une superficie d'environ 162.155 km², la Tunisie, longue de 1200 km et large de 280 km, est baignée au nord et à l'est par la Méditerranée sur 1250 km et partage une frontière avec la Libye au sud (480 km) et avec l'Algérie à l'ouest (1050 km).
Partie intégrante du Maghreb, à l'extrémité nord de l'Afrique, elle occupe une position stratégique en commandant le détroit de Sicile qui sépare le bassin occidental du bassin oriental de la Méditerranée. Le détroit de Sicile entre la péninsule du Cap Bon et l'Italie, large de 200 km, constitue l'une des voies de passage les plus fréquentées du monde.

Le pays peut se diviser en trois grandes régions :
au nord, les plaines de la Medjerda entre les montagnes de Kroumirie et les collines des Mogods d'une part, et la "dorsale tunisienne" d'autre part ; plus à l'est, le golfe de Tunis et la péninsule du cap Bon (cultures maraîchères) ;
au centre, les massifs montagneux séparés par des cuvettes et des vallées fertiles ; plus à l'est, de vastes plaines couvertes d'oliviers (Sahel et région de Sfax) ;
au sud, la grande dépression du Chott Djérid et ses palmeraies riveraines (Tozeur, Kébili, Douz) marquant le seuil du Sahara ; à proximité de la côte, l'île touristique de Djerba ; plus à l'est, les monts de Matmata.

# Posté le jeudi 22 février 2007 10:40

Bourguiba, our last président

Bourguiba, our last président
Merci à lui pour tout ce qu'il a fait, et surtout, pour notre indépendance ...

Habib BOURGUIBA
est né le 3 août 1903 à Monastir, au sein d'une famille modeste (son père était officier de la petite armée du bey). Après des études secondaires au collège Sadiki, il s'inscrit au lycée Carnot et obtient son baccalauréat en 1924. Il poursuit des études supérieures à Paris, où, en 1927, il obtient une licence en droit et le diplôme supérieur d'études politiques.

De retour à Tunis, il exerce la profession d'avocat et rejoint les militants nationalistes. Le 12 mai 1933, il est élu membre de la commission exécutive du Parti du Destour ("Constitution"). Mais, trois mois après, il démissionne et fonde, le 2 mars 1934, le Néo-Destour, dont il devient président. La répression coloniale se fait plus dure. Bourguiba est assigné à résidence à Kébili, puis à Borj Leboeuf. A la suite de l'accession du Front populaire au pouvoir en France le 3 mai 1936, il est remis en liberté.

A la suite des événements sanglants du 9 avril 1938, il est arrêté et transféré à la prison de Téboursouk, puis en France. Dès l'occupation par l'Allemagne, le régime de Vichy le livre à Rome en 1940 à la demande de Mussolini, qui espère l'utiliser pour affaiblir la résistance en Afrique du Nord. Cependant Bourguiba refuse de cautionner les régimes fascistes et lance, le 8 août 1942, un appel en faveur des Alliés. Cela lui vaut d'être arrêté par les Allemands, mais sera à l'origine de sa remise en liberté à la Libération, en avril 1944.

Il s'installe au Caire, siège de la Ligue arabe, en 1945. Et avec Abd El-Krim Al-Khattabi, il fonde le bureau du Maghreb arabe, avant de repartir pour New-York en décembre 1946, faire connaître la cause de la Tunisie aux Nations unies.

De retour à Tunis, il lance l'une des premières étincelles de la révolution armée qui éclate le 18 janvier 1952. Il est alors exilé à Tabarka, puis à La Galite, où il passe deux années. Le 4 mars 1954, Pierre Mendès France annonce que Paris reconnaît l'autonomie interne de la Tunisie. Finalement, le 20 mars 1956, la France lui accorde la pleine indépendance.

Entreprenant dès lors de vastes réformes, au premier rang desquelles l'émancipation de la femme, l'interdiction de la polygamie et la légalisation du divorce et de l'avortement, Bourguiba s'attache à faire de la Tunisie un pays ouvert sur l'extérieur. S'étant fait élire "président à vie" et devenu un leader vieillissant, il voit ses dernières années entachées par la maladie et les luttes pour sa succession ainsi que par la montée des protestations sociales, violemment réprimées. Destitué "pour raisons médicales" le 7 novembre 1987, le "Combattant suprême" achève son existence dans sa ville natale, où il s'éteint le 6 avril 2000.

# Posté le jeudi 22 février 2007 10:42

Son mausolée

Son mausolée
Un mausolée a été érigé en son honneur, à Monastir

Monastir
est une ville côtière du Sahel tunisien située sur une presqu'île au sud-est du golfe d'Hammamet. Elle compte 40 000 habitants. Son nom vient du latin monasterium qui signifie monastère.
Fondée par les Arabes sur les ruines de la cité punico-romaine de Ruspina, puis laissée pour compte lors du protectorat français, Monastir retrouve son statut, en devenant le chef-lieu du gouvernorat du même nom, car elle est la ville natale du président Habib Bourguiba qui s'y fait construire un mausolée ainsi qu'un palais présidentiel à proximité de la ville.
Aujourd'hui, elle est également une station balnéaire prisée des touristes et une ville universitaire importante (un cinquième de sa population est constituée d'étudiants). La ville est desservie par l'aéroport international Habib-Bourguiba (l'un des plus importants du pays). Monastir posséde également un ribat bien conservé.

# Posté le jeudi 22 février 2007 10:43

Temple des eaux : Zaghouan

Temple des eaux : Zaghouan
Mais d'autres architectures ornent le pays ...

Le temple des eaux de Zaghouan
a été construit sur une source d'eau chaude qui alimentait Carthage en eau chaude via un aqueduc long de plus de 125km!!!!
Derrière c'est un des points culminants de la Tunisie.
Il a été construit entre les années 117 et 138 après Jésus Christ , comme les arches qui transportent l'eau à Carthage (32 millions de litre par jour) et qui s'étendent sur une longueur de 132 kilomètres et dont la construction a été à l'époque de l'empereur romain « Hadryanos », les « wendals » les ont négligé et ensuite ils ont été réparé par le roi arabe EL MOSTANSER Bellah El Hafsi au 13ème siècle et qui les a relié avec les parcs de Ras Tabia , les jardins de l' Ariana et la Mosquée de la zeitouna. Zaghouan a vécu aussi l'implantation des »Moriscians » venant de l'Andalous et qui ont lui apporté leurs sciences et leurs arts, alors ils ont construit les maisons, déblayé les routes et ont construit les canaux pour arroser leur jardins, comme ils ont implanté aussi les travaux artisanaux comme le chapeau traditionnel « la chachia » .

# Posté le jeudi 22 février 2007 10:45

Carthage

Carthage
On dit tout d'abord merci aux Romains

Carthage
est fondée par des colons phéniciens de Tyr en 814 av. J.-C. D'après la légende, ce serait la reine Didon, s½ur du roi de Tyr, Pygmalion, qui fonde la cité. La reine aurait demandé au souverain voisin qui était alors Syfax, un roi berbère, l'autorisation de fonder un royaume sur ses terres. Celui-ci lui offrit alors un terrain aussi grand qu'une peau de vache. La reine plus maligne fait couper une peau de vache en lanières tres fine et trace les contours de Carthage. La ville devient une puissance dominante en Méditerranée occidentale au IVe siècle av. J.-C..
Ce sont les Carthaginois qui introduisent le glaive court en fer dans le bassin méditerranéen, car jusqu'alors, les guerriers s'affrontent à l'aide de lances et de frondes. Carthage conquit l'Espagne ainsi que la Sicile où elle se heurte aux Romains.
Une série de trois conflits entre les deux puissances, les guerres puniques (les Romains nomment les Carthaginois Poeni), débutent au IIIe siècle av. J.-C. et se terminent avec la victoire de Rome et la destruction de Carthage en 146 av. J.-C., après un siège de quatre ans. Après une tentative avortée des Gracques, Jules César fonde par la suite une cité sur les ruines de la ville punique (Colonia Julia Carthago). Celle-ci devient la capitale de la nouvelle province d'Afrique. Au Bas-Empire, la cité, gagnée au christianisme, subit les persécutions impériales. Carthage devient, au IVe siècle, l'une des plus grandes capitales spirituelles d'Occident.
Elle est conquise en 439 par les Vandales menés par Genséric, qui y fondent un royaume. L'Église est victime de persécutions et est particulièrement meurtrie. La reprise par les Byzantins (Empire romain d'Orient) en 533 ramène la prospérité à la capitale d'Afrique. L'empereur Justinien Ier en fait le siège de son diocèse d'Afrique, mais à la suite de la crise monothéiste, les empereurs de Byzance, opposés à l'Église d'Afrique, se détournent rapidement de Carthage qui devient le siège d'un exarchat. Carthage donne ensuite à Constantinople une lignée d'empereurs à la suite d'Héraclius (fils de l'exarque de Carthage).
À l'époque des conquêtes arabes, Carthage est en proie aux épidémies. Les Arabes prennent la ville mais lui préfèrent Tunis, la cité voisine, qui donne son nom au pays, celui d'Afrique désignant désormais le continent entier. Carthage ne connaît plus jamais sa gloire d'autrefois.
Les Carthaginois pratiquaient un culte polythéiste originaire du Moyen-Orient. Ils vénéraient en particulier Baal et Tanit. Rome les accusa longtemps de sacrifier des enfants (molk), ce qu'il convient de nuancer. Une hypothèse parmi d'autres suggère que le rituel d'incinération avait surtout pour objectif de renvoyer l'âme des enfants défunts par le plus court chemin vers Ba'al Hammon à une époque où la mortalité infantile était plus que conséquente malgré les progrès en matière d'hygiène.
D'après d'autres sources, le sacrifice d'enfants bien vivants, généralement l'aîné des familles de notables, dans le but de prouver la sincérité de leur dévouement à Carthage, semble avoir initié la coutume de ces derniers d'adopter un enfant d'esclave pour cet usage, illustrant de ce fait, de quelle manière les pratiques les plus « humanistes » sont systématiquement corrompues par l'usage au point de trahir leur sens initial.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 février 2007 10:46